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Vasil Kakovin - 'C’est à nous de se donner à 100%'

Vasil Kakovin - 'C’est à nous de se donner à 100%'

Publié le 03/08/2017

International géorgien, Vasil Kakovin arrive au Racing avec des ambitions de victoires. Passé par Brive puis Toulouse, le pilier gauche est réputé pour son efficacité en mêlée et sa détermination sur le terrain. Après 4 semaines d’entrainement, Vasil revient sur sa carrière, son arrivée au Racing et la préparation de la saison ! (crédit photo : Racing 92)

 

 

 

Comment as tu commencé le rugby ?

 

Mon grand frère jouait en Géorgie, j’ai regardé deux trois matchs et j’ai accroché. J’ai commencé en 2003 lorsque j’avais 12 ans. Mais je n’ai pas vraiment de modèle particulier dans le rugby, j’admire tous les grands joueurs ! J’ai du mal à choisir, cela dépend des saisons et des performances.

 

 

Comment t’es tu fixé au poste de pilier ?

 

De mes 14 à mes 16 ans j’ai joué en n°8. Mais très vite quand j’ai entamé les sélections nationales (U18, U19, U20), je suis allé vers le poste de pilier.

 

 

Peux-tu nous parler de ton expérience en Coupe du Monde ?

 

J’ai participé à la Coupe du Monde 2011, j’avais 20 ans, c’est surement un peu jeune pour un pilier. J’ai joué deux matchs (contre la Roumanie et Argentine). Quand je suis revenu à Brive j’ai eu l’impression d’avoir acquis beaucoup d’expérience. Lors de la Coupe du Monde, on se prépare à 200% pour 3 ou 4 matches. J’ai joué avec des joueurs de 30-32 ans et quand je suis rentré au club, j’ai senti une vraie différence.

 

 

Quel est ton meilleur souvenir rugby en France ?

 

Quand j’ai joué mon premier match de TOP 14, c’était à Clermont ! (le 28/08/2010)

 

 

Comment se déroule ton installation en région parisienne ?

 

Pour l’instant tout va bien, cela fait 5 semaines que je suis là, tout se passe bien avec le groupe ! Mais l’emploi du temps est chargé donc je n’ai pas eu le temps de bouger pour voir Paris. J’attends quelques semaines, il y aura plus de disponibilités pour découvrir la Capitale !

 

 

Comment trouves-tu les installations du Racing 92 ?

 

C’est vraiment sympa, il y a tout pour bosser et récupérer, la salle de repos, la cryothérapie, des masseurs qui viennent régulièrement…  On mange aussi très bien ! Maintenant c’est à nous de se donner à 100% à l’entrainement.

 

 

Quelles ont été tes motivations pour choisir le Racing 92 cette saison ?

 

Lorsque j’ai signé à Toulouse en 2012, ils étaient champions de France. Mais en 5 ans avec eux je n’ai rien gagné. Ces derniers deux ou trois ans, on a tous vu le Racing progresser par rapport aux saisons précédentes. Je sais que c’est dur de gagner mais j’ai envie de remporter des titres avec le Racing.

 

 

Quels sont tes objectifs personnels ?

 

Ici, les entraineurs demandent des piliers très mobiles. La conquête est l’objectif principal à mon poste, notamment en mêlée. Si la mêlée n’est pas bonne, l’équipe ne peut pas jouer ! C’est vraiment mon objectif et le point sur lequel me concentrer.

 

 

Comment se déroule ton intégration ? Est-ce étrange de retrouver tes coéquipiers toulousains ?

 

Cela fait vraiment plaisir de jouer avec mes anciens coéquipiers. Lorsque j’ai signé ici je savais que Census s’était déjà engagé, mais je n’étais pas au courant pour Pato et Edwin. Pato me l’a appris par téléphone, il était vraiment content, en plus son vestiaire est juste à coté du mien !

 

 

Tu as pris sous ton aile deux jeunes espoirs géorgiens … (Luka Goginava et Lasha Sajaia )

 

Bien sur. Quand j’étais jeune et que je suis arrivé à Brive, j’ai joué avec un Géorgien, qui est passé par le Racing Davit Khinchagishvili, il m’a beaucoup aidé. Maintenant je fais profiter Luka et Lasha de mon expérience pour les aider au maximum. Surtout qu’ils ne parlent pas très bien français. Comme je suis Géorgien aussi et que j’ai de l’expérience, ils sont très à l’écoute… et ils sont très contents de jouer ici.

 

 

Comment s’est déroulée la prépa physique et la reprise du ballon ?

 

Cela s’est très bien passé mais c’était très dur, les premières trois semaines nous n’avons presque pas touché au ballon. Le travail se concentrait sur l’endurance et la force avec beaucoup de cardio. Les préparateurs nous ont demandé de donner le maximum. Maintenant, à la 5ème semaine, le programme commence à être plus « light » physiquement. On touche beaucoup plus de ballons. Et on prépare les combinaisons pour les deux matches amicaux.

 

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